Archive | Jouer au poker

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Petites parties entre ami(e)s, les bases.

Publié le 08 January 2010 par Admin

Quoi de plus sympa que de jouer avec des amis, que ce soit avec un enjeu ou pas lorsque l’on veut passer un bon moment.

Si vous êtes un joueur habitué et possédant une bonne compréhension du jeu, il y a des chances que vous soyez loin devant la plupart de vos amis lorsque l’on parle de stratégie au Texas Hold’em. Mais ça ne vous garantit pas pour autant la victoire.

Même si vous avez plus d’expérience, que vous avez lu plus d’articles et de livres, rien de tout cela ne sera utile si vous n’êtes pas capables de vous adapter aux différents niveaux et styles de jeu de vos amis et adversaires.

Presque chaque partie privée va connaître un mélange de styles de jeu, pour la plupart composée de :

  • Débutants
  • Joueurs moyens
  • Joueurs moyens qui pensent être des pros.

Chaque action que vous faites à la table de poker est une forme de conversation que vous avez avec les autres joueurs. Si vous faites des coups de niveau avancé, bien loin de la portée de compréhension de vos amis, c’est comme si vous leur parliez dans une autre langue.

La fourchette de buy-in (mise initiale) est de 5€-20€, standard de la plupart des parties privées non-professionnelles, et va généralement trouver bien plus de débutants et de joueurs intermédiaires bas que de joueurs intermédiaires avancés ou semi-pros. Voici les styles de jeu clés auxquels vous devrez vous adapter.

Le novice complet

Il n’a jamais joué au poker avant, et encore moins en Texas Hold’em. Il découvre le jeu et les règles, et va principalement fonctionner à l’instinct ou de manière assez linéaire.

Il ne connait pas les règles, et n’a aucune idée de ce dont vous parlez en général dès que vous commencez à expliquer les règles ou le fonctionnement du jeu. Le vocabulaire poker tel que « petite blinde », « check » ou « all-in » ne signifie la plupart du temps rien pour lui .

Ce genre de joueurs devrait être vu comme vieille bombe de la seconde guerre mondiale. Ils sont complètement imprévisibles. Du coup bien que vous puissiez ne connaître aucun problème à leur marcher dessus, vous pourriez regretter de rester trop longtemps à leur contact.

Ils partiront à tapis avec le jeu max, ou absolument rien. Ils n’ont également aucune idée sur ce qu’ils ont en mains, les rendant impossibles à lire.

Strategie : l’Evitement

La meilleure façon de faire face à des débutants ?

Laissez tout le monde jouer au jeu des devinettes. Vous aurez plus de temps pour récupérer des jetons face aux autres joueurs dans tous les cas.

Exemple :

Vous relancez en position intermédiaire avec K Q. Le bouton suit et le novice fait une mini-relance depuis la petite blind. Vous êtes deux à le suivre pour voir le flop.

Flop : Q T 8.

Le novice mise à hauteur de deux fois le pot. Bien qu’il y ait une bonne chance pour que vous soyez devant, beaucoup de mains vous battent ici.

Plutôt que de jouer à un jeu de devinettes, espérez à la place que le bouton paye pour voir ce qu’il en sera. Couchez-vous et attendez une meilleure opportunité.

Le débutant

Bien que ce joueur comprenne les bases fondamentales, il ne joue que les stratégies les plus basiques.
Attendez-vous à un poker des plus académiques, avec toutes les décisions simplement prises en regard des deux cartes de sa main.

Ces joueurs ne sont vraiment pas difficile à manœuvrer, puisque vous savez toujours exactement ce qu’ils font et ce qu’ils ont. S’ils affichent de la force, ils ont une main forte ; s’ils affichent de la faiblesse, ils se coucheront.

Ils sont également réputés pour engager 90% de leurs jetons dans un pot, avant de finir par se coucher devant la dernière mise, ne gardant qu’une réserve de jetons assez limitée.

Stratégie : l’Agression

La meilleure façon de battre constamment ces joueurs est de jouer un jeu très agressif.

Votre objectif est d’essayer de remporter presque chaque main distribuée à la table. Lorsqu’ils tenteront de vous relancer, ou qu’ils montreront quelques signes de force, couchez vous et laissez leur la victoire.

Exemple :

Vous relancez les six premières mains distribuées à la table. A chaque fois vous volez les blinds, ou vos suiveurs se couchent devant votre continuation bet au flop.

La main d’après, avec deux suiveurs au flop, votre continuation bet est relancé par un débutant.

Pour un vrai débutant, votre image ne veut pas dire grand chose. Vous venez juste d’être relancé parce qu’il a une main légitime. Couchez-vous, et relancez le prochain pot.

Le joueur Intermédiaire

Si vous jouez avec les mêmes joueurs chaque semaine, la plupart d’entre eux vont finir par devenir des joueurs intermédiaires.

Ces joueurs ont une compréhension basique du jeu et commencent à varier un peu le leur. Plus important, ces joueurs commettent moins d’erreurs que les débutants.

Stratégie : l’Agression

La meilleure manière de faire face à des joueurs intermédiaires est de choisir la même approche que face aux débutants. Mettez leur une grosse pression avec de l’agression et forcez-les à coucher la plupart de leurs mains.

Lorsque quelqu’un vous revient dessus, jetez votre main ou punissez-le si vous avez réellement quelque chose.

Si les autres joueurs affichent une main forte potentielle, ils ont probablement une meilleure main que la votre. Laissez-les se battre entre eux. Soyez l’agresseur plutôt que le suiveur.

Exemple :

A force de vous voir fâcheusement agressif à la table, les joueurs intermédiaires vont commencer à s’énerver. Il faut les comprendre, à chaque fois qu’ils ont eu une main qu’ils voulaient jouer, vous les avez fait se coucher. A chaque fois qu’ils ont eu une main premium et qu’ils ont relancé, vous vous êtes couché.

Cette fois quelqu’un a suivi votre relance avec A K pour voir un flop A T 7. L’individu pense bien ici vous rendre la monnaie de votre pièce.

Malheureusement pour eux, vous détenez T T. La clé est de jouer la main en restant agressif et quelque peu vantard, exactement de la même façon que vous avez joué jusque là.

Espérez qu’un joueur va faire un check raise. Ensuite sur-relancez immédiatement ou suivez juste. Si vous payez, il misera sur le turn la plupart du temps, où vous pourrez aussi le relancer.

Si vous pouvez énerver votre monde suffisamment tôt, il pourra même aller jusqu’à se laisser submerger par ses émotions en partant à tapis, vous permettant de remporter un très gros pot.

Le joueur intermédiaire qui se prend pour un pro

Selon la teneur de votre partie, ces joueurs sont soit très rares ou composent la majeure partie de votre table.

Il est important de repérer de bonne heure ces joueurs, étant donné que vous devez choisir une approche légèrement différente face à eux.  Il y a quelques signes pour les repérer eux et leur petit délire :

  • Ils se vantent de leur niveau au poker
  • Ils s’empressent de donner les cotes exactes du coup ou de votre main
  • Ils aiment utiliser certaines expressions telles que “pot committed” ou alors vont abuser de termes techniques pour tenter d’étaler leur savoir. Il faut savoir que très peu de joueurs pros se permettent de parler en cours de jeu, de peur de donner des tells. Seuls les meilleurs sont assez loquaces pour tenter de déstabiliser leurs adversaires.

Stratégie : Attendez le Coup idiot

Ces joueurs jouent le même jeu que les intermédiaires réguliers, mais avec quelques nuances.

Ils seront parfois à l’origine d’un coup ou d’un bluff de derrière les fagots. Heureusement pour vous, leur niveau de compétences n’est pas suffisamment haut pour qu’ils fassent des coups similaires de manière régulière.

Appuyez-vous sur eux, laissez-les bluffer, et attendez de les voir faire un « stupid move » au mauvais moment.

Par chance, ces joueurs ont typiquement de sérieux problèmes d’ego. Les faire tomber peut les rendre immédiatement sujets au tilt. Et ils penseront aussi qu’ils sont au-dessus de l’argent, et se dépêcheront de recaver (rejouer de l’argent pour rester dans la partie une fois que son stack est épuisé).

Exemple:

Jouez le même jeu que vous jouez contre les joueurs intermédiaires, et attendez de les voir faire quelque chose au mauvais moment. Ils prêteront beaucoup d’attention à la texture du board, mais n’auront pas une aussi bonne compréhension de historiques des mains précédentes

Les bluffs de ces joueurs sont aussi “élaborés” que « il ne peut pas suivre à moins qu’il ait un roi dans sa main ». Par chance vous ne savez pas seulement qu’il n’a pas un roi, mais qu’il doit croire que vous en avez un pour pouvoir lui revenir dessus.

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Le Bluff, où l’art de ne pas se faire prendre

Publié le 29 December 2009 par Admin

Bluff-poissonLe Bluff est sans aucun doute une des armes les plus efficaces, mais aussi la plus dangeureuse au poker. Pourquoi ? Parce que comme toute bonne arme, elle a ses forces et ses faiblesses qui dépendent toutes uniquement de l’utilisateur.

L’objectif du bluff est double, gagner le pot sans avoir la meilleure main et pour s’assurer d’obtenir lors des futures mains jouées la possibilité de réitérer le bluff et faire en sorte qu’il fonctionne à nouveau. Le bluff est considéré par la plupart des professionnels comme faisant partie d’une stratégie réussie et bien équilibrée, ce qui en conséquence vous rend beaucoup plus difficile à lire.

La position à la table de poker joue un rôle énorme dans la réussite d’un bluff, la meilleure position pour lancer un bluff étant de jouer en milieu, souvent à deux places de la big blind, et en fin de parole, quand généralement les autres joueurs se sont couchés avant vous.  Avec toutefois une nette préférence pour la position de dernier de parole, car le plus tôt vous faites le bluff, le plus tôt vous risquez d’être découvert par des joueurs qui découvrent leurs cartes et peuvent donc analyser votre jeu (avec plus ou moins de succès, cf. la vidéo avec Daniel Negreanu). Chaque joueur pris dans un bluff diminue vos chances de réussite. Un facteur supplémentaire qui rend le bluff en dernière position plus attrayant est que vous êtes amené à agir après vos adversaires sur les tours suivants, vous donnant alors des informations supplémentaires pour vos prises décisions.

Attention, tentez le bluff plus contre des joueurs que vous savez comme plus enclins à coucher une main plutôt que de tenter de déjouer les éventuels bluffs. Ainsi si vous jouez face à des joueurs agressifs qui relancent fréquemment, non seulement votre position va être déterminante, mais vos bluffs seront affectés par toutes vos mains jouées précédemment et les informations que vous avez données aux autres joueurs. Préférez donc le bluff avec des joueurs qui vous connaissent moins et ne suivront (ou relancerons) pas chacune de vos mises.

Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas bluffer à une table difficile, mais que vous êtes plus susceptible d’être suivis ou relancé en cas d’opposition assez forte.

Savoir doser son bluff est une partie très importante pour rentabiliser ses mains. La règle générale est de miser juste assez pour faire plier votre adversaire, si votre adversaire va probablement se coucher pour la moitié du « pot » sur la dernière carte ou « River », il y a donc peu d’intérêt à miser trop sur un bluff.

La lecture des mains de poker est une compétence importante et un outil vital pour orchestrer un bluff. Il est irréaliste de coller à un adversaire sur une main spécifique (ou alors vous avez un réel don à exploiter. Un objectif plus réalisable étant de le mettre sur un ensemble de mains et de possibilités, ce qui donnera à votre bluff les meilleures chances de passer.

jennifer-tilly-poker-BluffVotre image à la table joue aussi son rôle dans l’exécution d’un bluff (Cf. Jennifer Tilly ci-contre, certaines personnes ont plus d’atouts pour faire réussir leur bluff, et en profitent…). Si vous êtes perçu comme un joueur sérieux et qui joue serré,  vos bluffs auront plus de chances de passer que si vous êtes perçu comme un joueur qui a tendance à jouer les coups un peu n’importe comment et souvent de manière trop agressive (certains utilisent régulièrement le bluff afin de récupérer les blinds). C’est votre capacité à rendre votre jeu cohérent et à jouer les coups intelligemment qui va faciliter le bon fonctionnement de vos bluffs, car vos adversaires vont étudier chacun de vos coups afin de jauger votre main, et décider en fonction s’ils se couchent, même avec une bonne main comme K/10 par exemple, car ils vous pensent éventuellement sur une « pocket pair » (une paire servie pré-flop).

Le bluff a toutefois moins de valeur lorsque l’on joue en ligne, en particulier lorsque vous jouez sur des tables avec des pots plus faibles, parce que le type d’adversaire que vous rencontrez essentiellement à ce niveau ne va pas se concentrer sur les comportements et les « Tells » de ses  adversaires (difficile face à un écran d’ordinateur), donc encore moins de se coucher sur un bluff, même bien mené.

Je rajouterais tout de même qu’il est très commun de voir des joueurs lancer un bluff en première position, car ils mettent ainsi la pression sur les joueurs suivants qui auront des mains moyennes et qui peuvent vous voir sur une main forte. Mais le danger est bien évidemment qu’ils aient une main forte ou qu’ils tentent eux aussi de bluffer en vous relançant et venant vous voler votre mise. Il faut alors savoir faire preuve d’un certain sang-froid afin de ne pas laisser paraître votre “mécontentement” d’avoir été doublé. Souvent les joueurs décident de bluffer avant même de connaître leurs cartes, car ils sont en bonne position ou ont décelé des faiblesses chez leurs adversaires.

On conclura par le point qui est sans doute le plus important dans un bluff, et dans la majorité des mains de fait, la position à la Table. C’est votre capacité à jouer vos positions qui vous feront non seulement progresser, mais indiqueront également à vos adversaires que vous n’êtes pas « totalement » un débutant.

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Déroulement d’un coup de Stud à 7 cartes

Publié le 25 November 2009 par Admin

200193420-001Les joueurs commencent par poster les antes et le donneur distribue trois cartes à chacun : les deux premières sont fermées et la troisième est ouverte. Cette première donne déclenche le premier tour d’enchères. C’est au joueur qui possède la plus petite carte ouverte de miser une ouverture forcée, et la parole tourne dans le sens des aiguilles d’une montre. Inversement, dans les tours d’enchères suivants, c’est le joueur qui possède la plus grosse combinaison ouverte qui doit s’exprimer en premier. Quand ils ont la parole, les joueurs peuvent choisir entre checker ou ouvrir. Quand les enchères sont déjà ouvertes, ils ont le choix entre suivre, relancer et passer.

Quand le premier tour d’enchères est clos, le donneur distribue aux joueurs encore en lice une carte ouverte. Elle déclenche le deuxième tour d’enchères, commencé par le joueur qui possède le jeu ouvert le plus fort. Il peut checker ou ouvrir.

Quand le deuxième tour d’enchères est clos, le donneur distribue aux joueurs encore en lice une carte ouverte. Elle déclenche le troisième tour d’enchères, commencé par le joueur qui possède le jeu ouvert le plus fort. Il peut checker ou ouvrir.

Quand le troisième tour d’enchères est clos, le donneur distribue aux joueurs encore en lice une carte ouverte. Elle déclenche le quatrième tour d’enchères, commencé par le joueur qui possède le jeu ouvert le plus fort. Il peut checker ou ouvrir.

Quand le quatrième tour d’enchères est clos, le donneur distribue aux joueurs encore en lice une carte fermée, ce qui donne en tout quatre cartes ouvertes et trois cartes fermées à chaque participant. Elle déclenche le cinquième et dernier tour d’enchères, commencé par le joueur qui possède le jeu ouvert le plus fort. Il peut checker ou ouvrir.

Quand le cinquième tour d’enchères est clos, s’il reste encore au moins deux joueurs en lice, ils abattent leurs cartes pour comparer la force de leurs mains respectives pour désigner le gagnant. Le gagnant est celui possède la meilleure combinaison de cinq cartes parmi les sept cartes qu’il possède. C’est lui qui empoche le pot.

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Comment jouer au Stud à 7 cartes

Publié le 15 November 2009 par Admin

16Le Stud à 7 cartes est le plus populaire des studs. Il comporte cinq tours d’enchères. Chaque joueur de poker reçoit quatre cartes ouvertes et trois cartes fermées pour former sa meilleure main de cinq cartes.

Les joueurs ne postent pas de blinds, mais des antes, c’est-à-dire que les joueurs misent chacun une petite somme avant les cartes. Après la première donne, le joueur qui possède la plus petite carte ouverte doit miser une ouverture forcée qu’on appelle le bring-in, dont la hauteur varie selon les clubs. En général, l’ante vaut 1/10 d’une grosse enchère et le bring-in vaut la moitié d’une petite enchère. Par exemple, dans la structure 5-10, l’ante vaut 1, le bring-in vaut 2.5, la petite enchère vaut 5 et la grosse enchère vaut 10. Le plus souvent, le Stud à 7 cartes se dispute en limites fixes.

7CardStudA l’inverse des variantes à cartes communes comme le Texas hold’em ou l’Omaha, le Stud à 7 cartes est joué sans bouton. Cela s’explique par l’absence de position : le joueur qui parle le premier est celui qui a la plus petite carte ouverte au premier tour d’enchères, et la plus grosse combinaison pour les tours d’enchères suivants.

Ressources utiles

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Comment jouer à l’Omaha high-low

Publié le 02 November 2009 par Admin

poker_chips2L’Omaha High-Low est un jeu de hasard comportant des cartes communes que les joueurs combinent avec leurs cartes privatives. Il comprend quatre tours d’enchères, qui se déroulent exactement comme dans le Texas Hold’em.

L’Omaha Hi-Lo fournit quatre cartes privatives au joueur, mais il doit impérativement en utiliser deux pour créer sa main, qu’il complète avec trois cartes du tableau. En fait, le joueur crée deux mains : une main haute (« high ») et une main basse (« low ») qui doit être au Huit ou moins. Dans la main basse, l’As est considéré comme la carte la plus petite et les quintes et les couleurs ne comptent pas.

Au moment de l’abattage, on compare les mains hautes entre elles et les mains basses entre elles. C’est la meilleure de chaque option qui remporte la moitié du pot. Si deux joueurs possèdent la même main basse, ils se partagent la moitié du pot chacun, c’est-à-dire qu’il reçoivent chacun le quart du pot.

Naturellement, si le tableau comporte moins de trois cartes différentes inférieures au Huit, aucune main basse n’est possible et le pot est alors gagné en totalité par la main la plus haute.

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Déroulement d’un coup d’Omaha

Publié le 22 October 2009 par Admin

poker-main_Full1Le donneur commence par mélanger les cartes et les blinds sont postés. Les blindeurs sont les deux joueurs assis à gauche du donneur : le premier mise le petit blind, le deuxième mise le gros blind (généralement le double du petit blind), c’est le surblindeur.

Le donneur distribue dans le sens des aiguilles d’une montre quatre cartes fermées à chaque joueur. Cette première donne déclenche le premier tour d’enchères, qui commence par le joueur assis à gauche du surblindeur. Les joueurs peuvent ouvrir ou checker. Si le pot est déjà ouvert, ils peuvent suivre, relancer ou passer.

Quand le premier tour d’enchères est clos, le donneur étale trois cartes ouvertes devant lui, qui forment le « flop ». Il déclenche le deuxième tour d’enchères. Cette fois, la parole est donnée d’abord au blindeur, comme ce sera le cas dans les tours d’enchères suivants. Là encore, les joueurs peuvent ouvrir ou checker. Si le pot est ouvert, ils peuvent suivre, relancer ou passer.

Quand le deuxième tour d’enchères est clos, le donneur étale une quatrième carte ouverte devant lui, connue sous le nom de « turn ». Elle déclenche le troisième tour d’enchères.

Quand le troisième tour d’enchères est clos, le donneur étale une quatrième carte ouverte devant lui, connue sous le nom de « river ». Elle déclenche le quatrième et dernier tour d’enchères. Les cinq cartes étalées forment le « tableau ».

Quand le dernier tour d’enchères est clos, s’il reste encore au moins deux joueurs en lice, ils abattent leurs cartes pour comparer la force de leurs mains respectives pour désigner le gagnant.

La main se forme en combinant trois cartes du tableau et deux cartes de sa main privative. Le pot est gagné par le joueur qui possède la main la plus haute.

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Comment jouer à l’Omaha

Publié le 22 October 2009 par Admin

L’Omaha est un jeu comportant des cartes communes que les joueurs combinent avec leurs cartes privatives. L’Omaha comporte quatre tours d’enchères qui se déroulent exactement comme dans le Texas hold’em.

La grande différence entre leTexas hold’em et l’Omaha réside dans la formation de la main finale. L’Omaha fournit quatre cartes au joueur, mais il doit impérativement en utiliser deux pour créer sa main, qu’il complète avec trois cartes du tableau.

L’Omaha est surtout pratiqué en pot-limit, même s’il arrive qu’on le rencontre en limites fixes.

En pot-limit, le joueur peut miser autant que la hauteur du pot. L’enchère minimum est égale à l’enchère précédente ou, à défaut, au gros blind.

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Déroulement d’un coup d’Omaha high-low

Publié le 18 October 2009 par Admin

Le donneur commence par mélanger les cartes et les blinds sont postés. Les blindeurs sont les deux joueurs assis à gauche du donneur : le premier mise le petit blind, le deuxième mise la Big blind (généralement le double du petit blind), c’est le surblindeur.

Le donneur distribue quatre cartes fermées à chaque joueur dans le sens des aiguilles d”une montre. Cette première donne déclenche le premier tour d’enchères, qui commence par le joueur assis à gauche du surblindeur. Les joueurs peuvent ouvrir ou checker. Si le pot est déjà ouvert, ils peuvent suivre, relancer ou passer.

Poker-OmahaQuand le premier tour d’enchères est clos, le donneur étale trois cartes ouvertes devant lui, qui forment le « flop ». Il déclenche le deuxième tour d’enchères. Cette fois, la parole est d’abord donnée au blindeur, comme ce sera le cas dans les tours d’enchères suivants. Là encore, les joueurs peuvent ouvrir ou checker. Si le pot est ouvert, ils peuvent suivre, relancer ou passer.

Quand le deuxième tour d’enchères est clos, le donneur étale une quatrième carte ouverte devant lui, connue sous le nom de « turn ». Elle déclenche le troisième tour d’enchères.

Quand le troisième tour d’enchères est clos, le donneur étale une quatrième carte ouverte devant lui, connue sous le nom de « river ». Elle déclenche le quatrième et dernier tour d’enchères. Les cinq cartes étalées forment le « tableau ».

Quand le dernier tour d’enchères est clos, s’il reste encore au moins deux joueurs en lice, ils abattent leurs cartes pour comparer la force de leurs mains respectives pour désigner le gagnant.

La main se forme en combinant trois cartes du tableau et deux cartes de sa main privative. Chaque joueur peut ainsi former deux mains à partir de ses cartes : la main la plus haute (« high ») et la main la plus basse (« low ») qui doit être inférieure ou égale au Huit. Le pot est partagé entre la main la plus haute et la main la plus basse. S’il n’y a pas de main basse, le pot est remporté par le joueur possédant la main la plus haute.

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Déroulement d’un coup de Texas hold’em

Publié le 18 October 2009 par Admin

Le donneur commence par mélanger les cartes et les blinds sont postés. Les blindeurs sont les deux joueurs assis à gauche du donneur : le premier mise le petit blind, le deuxième mise le gros blind Lire la suite

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Comment jouer au Texas Hold’em

Publié le 17 October 2009 par Admin

Le Texas Hold’em est une variante de poker avec des cartes communes où les joueurs combinent leurs deux cartes privatives avec le tableau pour former leur plus haute combinaison de cinq cartes. Celle-ci peut comporter deux, une ou aucune carte privative. On utilise des blinds qui sont des ouvertures forcées postées par les deux joueurs assis à gauche du donneur. Le petit blind est égal à la moitié du surblind.

tournoi-pokerDans les casinos et clubs, un bouton est utilisé pour repérer tout le long du coup la personne qui se trouve être le donneur fictif du coup. Il s’agit d’un jeton spécial impossible à confondre avec les jetons qui servent aux enchères. Le bouton passe au joueur suivant dans le sens des aiguilles d’une montre après chaque coup joué.

Le Texas Hold’em comprend quatre tours d’enchères, dont chacun suit une donne : préflop, flop, turn et river. En limites fixes, les deux premiers tours d’enchères se font par incréments de petites enchèrse, et les deux derniers tours d’enchères se font par incréments de grosses enchères (par exemple : dans la partie 5-10, les enchères des deux premiers tours vont de 5 en 5 et celles des deux derniers tours vont de 10 en 10). En no limit, l’enchère minimum est égale au gros blind et l’enchère maximum est égale au tapis qu’il possède. Une relance doit être au moins égale à l’enchère précédente. En pot-limit, le joueur peut miser jusqu’à la taille du pot.

En limites fixes, il est de coutume de ne pas accepter plus de trois relances par tour d’enchères. S’il ne reste que deux joueurs, ce nombre n’est plus limité. Vous pouvez aussi vous entraînez à moindre frais grâce aux bonus de Reduction Poker.

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